Parentalité positive (2)

Je ne vous cache pas que je réfléchis beaucoup ces derniers temps sur l’éducation. Je me renseigne encore et toujours, au jour le jour.

Alix entre tranquillement dans la phase « terrible two » autrement dit « phase d’affirmation du caractère dont on se passerait bien mais qui est bénéfique et constructive pour notre tout petit. » ou encore autrement « Mais est-ce que mon enfant s’arrêtera de crier un jour ? »

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Spoiler alert : oui. Mais faut pas trainer à réagir par contre !

Plus sérieusement, je veux quelque chose de différent pour ma fille parce que j’ai eu des manques dans l’éducation que m’ont donnée mes parents, manques dont j’ai cruellement souffert.
Je n’ai que très peu de souvenirs de marques d’affection et plus du tout après la puberté (d’ailleurs je n’ai aucune photo de câlins ou de bisous avec mes parents). Je n’avais pas confiance en moi. On n’était que très rarement encouragés. Par contre, on était très souvent brimés ou on recevait des « Tu peux mieux faire. » « 17 ? Et il a eu combien machin ? » ou des « C’est normal. » ou « Encore heureux que tu aies réussi ! »
Cette partie de mon éducation m’a construit une image très négative de moi même et ultra-perfectionniste. J’ai mis plusieurs années à m’épanouir et à avoir confiance en moi, voire être fière de moi.

L’éducation positive, en ça, m’attire beaucoup parce que la valorisation de l’enfant est au centre. Le féliciter pour ses réussites. L’encourager. Le pousser à donner le meilleur de lui-même. L’aider à se rendre compte qu’un travail abouti est quelque chose de gratifiant si l’on a fait de son mieux. Et surtout, que l’on peut être fier de ce qu’on a accompli.

En revanche, récemment, j’ai vu des vidéos de parents qui témoignent de leur manière d’éduquer en « éducation positive ». Enfin, leur version de l’éducation positive.

Je ne vais pas porter de jugement. Je vais juste expliquer ce qui me déplait dans cette vision de l’éducation.
Une maman témoigne en disant qu’elle ne contraint pas ses enfants. Elle ne leur dit jamais « Attention, c’est dangereux. » ou « Non, ne fais pas ça. » Elle explique qu’elle leur amène les choses sous forme de questionnement.
Exemple : On arrive auprès d’une route à traverser. Elle ne va pas leur dire « attends, donne moi la main, c’est dangereux, on va traverser ensemble. » Mais elle leur dira « On arrive près d’une route, qu’est ce qu’on doit faire ? »
Sincèrement, si ça fonctionne avec ses enfants, tant mieux. Mais je ne garantis pas que ça fonctionne avec tous. Donc pour moi si on ne peut pas généraliser, je ne considère pas ça comme un principe ou une méthode d’éducation.
Je pense que cette maman a beaucoup de chance d’avoir des enfants calmes et à l’écoute. Je pense que si elle avait eu un enfant hyperactif par exemple, elle n’aurait pas du tout le même discours. Ou même juste un enfant dynamique, naturel, tellement heureux de vivre qu’il oublie les règles de sécurité parce que oui, c’est un enfant et on doit le leur rappeler souvent… Mais si… Vous voyez très bien. Le petit garçon qui a de l’énergie à en revendre, qui court dès qu’il a 4 mètres de liberté devant papa et maman. A qui on doit dire « Tu t’arrêtes bien au poteau mon grand !!! ». Bah oui, lui. Et bien lui, on lui a appris à s’arrêter au poteau parce que OUI la ville c’est DANGEREUX. Oui, on a posé une contrainte, une limite. Oui on lui apprend que les autres ne font pas forcément attention à lui et qu’une voiture ne le verra pas dépasser de son capot.
Je trouve ça super de les éduquer sans contrainte, mais qu’adviendra-t-il le jour où ils vont être confrontés à la contrainte ? Aux règles de collectivité ? A l’école ? A l’autorité d’un patron ?
Certains parents positifs disent que contraindre, c’est asseoir son autorité, et par autorité  ils entendent autoritarisme. C’est une vision des choses. Mais est-ce qu’ils savent qu’il y a contraindre et contraindre ? A les écouter on dirait qu’on attache nos enfants les mains dans le dos et on les fouette au martinet…

En outre, ces parents sont fiers de partager leur vision de la parentalité. Je  trouve ça super de partager les expériences, au contraire. Mais sincèrement, ça fait quand même un peu « moi j’suis un super parent et toi c’est quoi tes résultats avec ta méthode de merde ? ».

Ces super-parents ont des comptes Facebook et instagram publics ultra suivis.
Et donc, publier des photos à visage découvert de leurs enfants sur des comptes aussi suivis, ça ne leur fait pas peur ? Honnêtement, on peut se revendiquer parent positif, ne pas contraindre ni punir son enfant mais, à l’heure du cyber-harcèlement, des malades mentaux qui récupèrent des photos sur le net, bafouer un droit fondamental (à mon sens hein…) comme le droit  l’image et publier des centaines de clichés de ses mômes à visage découvert dans leur activité sportive (en tagguant bien le nom du club sportif comme ça au cas où on voudrait enlever votre gosse on n’a plus qu’à rentrer l’adresse dans le GPS.), c’est pas vraiment responsable et positif comme manière de fonctionner… C’est même un tout petit peu violent non ?

Je sais bien que chacun fait de son mieux et sincèrement, il n’y a pas de mal à vouloir ce qu’on estime le mieux pour son enfant.
Mais venir se poser en donneur de leçon #superparent #jfaismieuxquetoi je trouve ça juste pathétique en fait. Et montrer ça à ses enfants, je trouve que ce n’est pas être un bon éducateur. Chacun fait du mieux qu’il peut. Si tu n’as pas confiance en toi, l’énorme complexe de supériorité n’est franchement pas la solution. Pour une fois, cher parent positif, on va dire non. Allez. Répète après moi :

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*Kaarotte-positive*

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FASHION ALERT : The return of the banane

Tu te rappelles ? T’avais genre 9ans… TOUUUUUT le monde avait des bananes.

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Nan pas celle là… Rooooh.

Non, non.

 

Celle là ! ↓↓↓

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Celle où tu rangeais tes billes à la récré. Puis tes pogs, puis qui a végété dans ton placard pendant 20ans parce que bon, faut bien se l’avouer en 98 y’avait plus que tonton Jackie et ton daron pour porter une banane.

Non… pas celle là…

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Encore que…

Bref… Hier, un de mes 3ème a sorti de son sac à dos UN SAC BANANE s’il vous plait.
Comment j’étais choquée !!!

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Là immédiatement j’ai halluciné (et je me suis détestée FORT !) de me retrouver dans la peau de nos parents à lui dire  :
« Tu sais que ça a 30ans ça ?
– Nan mais madame, c’est grave à la mode.
– Oui ça REVIENT grave à la mode surtout (OMG mais TAIS-TOI KAAROTTE !!!)
– Mais c’est trop frais en vrai madame !!
– Mais oui, elle est sympa en plus ! »

La vérité ? Elle était vraiment sympa. Une petite banane noire Nike.

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Mais 2018 n’est pas QUE l’année du style…

2017 : Claquette-chaussettes

2018 : CLAQUETTE BANANE !!!

On est d’accord qu’à un moment c’est non quoi.

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Nan mais sérieusement… Tu le vois le dealer des années 90 avec sa banane ?
Bah en 2018 il portera les claquettes-banane… Beaucoup moins pratique pour échapper à la BAC parce que taper un 100m en claquettes… Y’a mieux comme équipement. Mais surtout surtout.

Qui va vouloir acheter du shit gout iep’ ? Hein ? Qui ?

 

Caille-Kaarotte, le blog qui pose les vraies questions qui dérangent.

Pour vous servir.

*Kaarotte*

 

 

Bipolaire, insultes et lieux communs

Je me suis un peu « fâchée » il y a quelques jours avec mes 3ème parce qu’un des mecs de la classe traitait une des filles de bipolaire.
Je leur ai expliqué qu’au même titre que « pd », « bipolaire » n’était pas une insulte. L’orientation sexuelle ou la maladie mentale n’ont pas à être des insultes.

« Mais madame !! Elle change tout le temps d’humeur, elle est bipolaire non ?! Tout le monde le dit en plus qu’on est bipolaire quand on change d’humeur. »

Oui mes cocos. Tout le monde le dit. Ce n’est pas parce que les gens sont des connards qu’il faut véhiculer leur parole et leur pensée…

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Alors j’ai fait ce que je fais rarement. Je leur ai parlé de ma mère. De ses troubles bipolaires, de son alcoolisme, de ses tendances suicidaires et de ses phases maniaques à acheter tout et n’importe quoi, de ses phases tellement dépressives qu’elle nous appelait à 4h du matin pour nous dire adieu, de quand elle coupait son téléphone le jour de la fête des mères pour éviter de nous avoir au téléphone…
Ma mère était du genre à
– Acheter une télé parce qu’elle la pensait cassée sans vérifier, par exemple, que le câble d’alimentation est débranché derrière sa télé.
– Avoir 3 mutuelles parce qu’elle ne résilie pas la première en souscrivant la 2ème.
– Accepter tout et n’importe quoi en démarchage téléphonique.
– Filer de la tune à sa voisine alors qu’elle n’a pas de quoi finir le mois.
– Nous dire qu’elle a souscrit des assurances vie en notre nom et se rendre compte quand elle est décédée que c’était faux ou qu’elle s’était fait entuber par rapport à sa maladie…
Et la liste est très longue et non exhaustive…

La bipolarité est diagnostiquée par un psychiatre (et pas par un môme de 15ans qui s’est fait envoyer chier par la meuf qu’il kiffe).
Concrètement, la bipolarité c’est quoi ?
C’est ce qu’on appelait avant maniaco-dépression. Ce sont des personnes qui ont des passages maniaques et des passages dépressifs. Ce n’est certainement pas un changement d’humeur dans la journée.
Les phases peuvent durer de 15 jours à plusieurs mois et être très handicapantes pour la personne.
J’ai trouvé ces petits dessins pour expliquer très succinctement les « phases ».

(Le site où j’ai trouvé les images explique plus en détail pour ceux qui sont intéressés  >>> clic sur les images)

Et donc, non, changer d’humeur juste parce qu’on est en pleine adolescence et un peu vénère parce que son bail a fait la bise à une autre meuf avant nous ce matin ce n’est pas être bipolaire.
Non, s’énerver parce que les mecs sont des porkis qui ne pensent qu’au Q et qu’on en a marre de se faire reluquer alors on les envoie balader ne fait pas de vous des bipolaires.
Et NON (celle qui m’énerve le plus je crois), avoir ses règles et être un peu en colère contre toute la planète ne fait pas de vous des bipolaires mes petites cocottes…

Le fait que tout le monde utilise à mauvais escient ce terme en fait quelque chose de galvaudé et c’est mal.

Et on blague… On rigole ah ah ah…

C’est mal pour plusieurs raisons :
– La première c’est que ça minimise et décrédibilise complètement cette maladie mentale et les nombreux gens qui en souffrent.
– La deuxième c’est que les adolescents pensent donc qu’avoir des mouvements d’humeur fait directement d’eux des malades mentaux sans que ça ne les choque le moins du monde.
– La troisième, c’est que nos ados n’apprennent plus (ou on ne leur apprend plus…) à gérer la frustration et la colère, se laissent complètement envahir par les émotions et s’auto-qualifient de malades mentaux pour justifier cette absence de contrôle.

Alors non, être bipolaire ce n’est pas grave. Ce n’est plus grave aujourd’hui au 21ème siècle, quand c’est pris en charge à l’heure des thérapies et des thymo-régulateurs.

Ce qui est grave c’est ce genre de choses :

Tee-shirt

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Oui je sais, « oh la la mais faut se détendre, on peut rire de tout, humour noir, liberté d’expression » blablabla…
Ouais on peut rire… Mais c’est quand même assez insultant de réduire un trouble mental à une blague de merde pour faire vendre du t-shirt et du mug à des connards…

*Kaarotte-déso-pas déso*

PS : Bonne fête des MILF !

PPS : C’est très drôle que je sorte cet article qui parle de ma mère le jour de la fête des mères. Coïncidence ? C’est Joïncidence avec un C.

Pourquoi en 2018 on a ENCORE besoin du féminisme ?

Article de fond. Pas sérieux s’abstenir. Je suis vraiment, foncièrement et tristement exaspérée.
Il y a quelques semaines je vois apparaître un article anodin sur une page facebook que je suis. L’article en lui même n’a rien de sexiste. Il est même plutôt neutre et bien expliqué. Il s’agit d’un monsieur qui a construit des rangements à base de 3 étagères IKEA.
(Comme on peut trouver sur l’excellent site https://www.bidouillesikea.com/ par exemple… Non je ne touche rien pour vous parler de ce site, non ce n’est pas un placement de produit 😉 )

Bref. Ce qui m’a insurgée c’est la manière dont a été titré l’article. Je vous laisse juger.

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Évidemment, mon sang n’a fait qu’un tour et j’ai commenté.
D’abord, en mode un peu véner mais drôle.

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Que n’avais-je pas fait là…?
Bon alors en vrac… J’ai eu le droit de me faire traiter d’extrémiste, de féministe outrancière, qu’il faut ranger nos maris au passage des féministes, de féministe extrémiste ridicule et stupide (et par une femme… Bien joué meuf ! Vraiment. Je te félicite.)
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Mais reprenons chronologiquement.
Le premier mec à avoir réagi me dit quand même :

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Voilà. Il est exactement là le problème. Un mec d’une trentaine d’années ne voit pas où est le sexisme dans « Il prend 3 étagères IKEA les assemble pour réaliser le rêve de son épouse. »
Il est où le sexisme ? Partir du principe que c’est l’homme qui monte les meubles. Que le rêve d’une femme c’est d’avoir 3 pauvres étagères en contreplaqué et carton collé pour faire son p’tit rangement. Et si tel est le cas (certains peuvent avoir des rêves très simples), elle ne peut pas non plus réaliser ses rêves toute seule ? Elle a nécessairement besoin de quelqu’un pour réaliser ses rêves ? Et pour finir, elle ne peut pas les monter seule ses meubles ?
« Le rêve de son épouse » Non mais mon dieu !!! Vous êtes sérieux ? Le genre de titre racoleur en mode « Les petites femmes faibles qui ont besoin d’un mec, un vrai. »
Pardon mais monter 3 meubles, c’est pas ultra compliqué. Donc c’est même pas QUE sexiste. C’est sexiste ET humiliant en fait…

Mais il parait qu’il faut qu’on arrête de se sentir persécutER…

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Bah oui une connerie d’anecdote, tous les jours, tout le temps, au boulot, dans les pubs, à la télé, dans les médias… !


Maman a besoin d’une machine à café qu’on va faire passer pour une grosse teub de black avec un message bien suggestif à base de magie noire… Allez, c’est cadeau…
Maman a besoin d’une poubelle pour la fête (pétainiste sa race) des mères. Allez c’est cadeau mais à moins de 20 balles.

« Faut arrêter de se sentir persécuté. »
C’est tellement facile à dire quand on est un homme et qu’on ne vit pas le sexisme au quotidien, qu’on n’est pas payé 25% de moins pour un même boulot à qualifications égales, qu’on ne se fait pas harceler / virer parce qu’on est enceinte, qu’on ne vit pas de discrimination au recrutement parce que « elle a la trentaine, elle n’a pas d’enfant, elle va forcément nous coller un congé maternité bientôt, on va plutôt prendre le garçon. »
Mais non c’est vrai… pardon faut pas se sentir persécuté et faut arrêter de se plaindre ouin ouin les vilains hommes oh la la…
Si c’est tout ce que vous êtes capables de lire dans mon commentaire c’est que vous avez 2 neurones.
Mais il parait qu’il faut qu’on arrête de se plaindre parce que les garçons se sentent persécutés à force…

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Évidemment, dans les commentaires suivants, ça déplace le problème. Ça dit « il fait un meuble pour sa femme il est où le problème ? » Mais c’est pas le fait qu’il fasse un meuble pour sa femme qui soit un problème, c’est pas sexiste ça. C’est « il réalise le rêve de son épouse » le problème. Bref on tourne en rond.
Je continue à recevoir des commentaires en réponse au mien.
« La crétinerie n’a pas de sexe »… Ouais… On en arrive là quand même hein. On se fait traiter de crétines.

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Du coup j’en déduis que nous sommes des crétines à se battre pour nos droits, nous pauvre petit sexe faible nous vilaines féministes outrancières.

Mais ce n’est pas le pire… Regardez la suite. C’est affligeant.

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Je dois donc me faire opérer mais par contre faire une bonne grosse blague dégueulasse à base de position sexuelle dominante, ça ne pose auuuuuucun souci. Et il ne faut surtout pas qu’on râle hein…

Ça fait largement écho à l’affaire de Tex et sa blague débile, affligeante et insultante, blague pour laquelle il a été mis à pied. (Rassurez vous il  est parti avec un gros chèque.)
Non content d’avoir fait une blague sexiste se gaussant largement des violences faites aux femmes, ce mec essaie de « laver son honneur »… Il ne fait même pas profil bas. Ne s’excuse pas (Ouh la… jusqu’où vas-tu malheureuse !!!)
Et bien sûr, on se répand dans les médias, et on vient se faire défendre chez Hanouna en disant que la blague avait été faite chez les grosses têtes il y a des mois et que tout le monde s’était marré et personne n’avait été viré.
Oh bah oui, tout le monde sait que les grosses têtes sont un modèle de bon goût, d’élégance et de respect. Et puis la défense en carton « Oui mais lui il a fait pareil et il a rien eu… ». Nan mais mec… Tu fais une blague où tu parles d’une femme qui se fait tabasser et ça devrait faire marrer tout le monde ? Tu t’attends à quoi ?
« Oui, de toute façon aujourd’hui on ne peut plus rien dire sans se faire attaquer. »
Bah ouais mon gars… Avant elles fermaient leur bouche de peur de prendre des coups. Maintenant, on l’ouvre et si votre petite supériorité masculine en prend un coup, eh ben c’est tant mieux. (Et j’ajouterai « et on vous emmerde »).

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Mais oui… C’est une grande cabale féministe qui s’est abattue sur Tex le grand gentil qui a fait une blague de beauf et qui s’est vilainement fait punir par maman. Il a le culot de réclamer de l’argent à la société de production…
Si seulement ça n’avait été qu’une mauvaise blague… Mais monsieur est un gros porc.
Il y a quelques jours, sont sortis des enregistrements de off de l’émission où le mec est quand même un énorme crade et parle d’une candidate en la qualifiant de « chiennasse à grosses loches ». Nan mais tu vis sur quelle planète mec ?
La chiennasse à grosses loches c’est la ménagère de moins de 50ans qui te permet d’avoir 27500€ de salaire mensuel, CONNARD.

L’intégralité de l’article publié dans le parisien est dispo < ici >

La conclusion de son propre avocat est quand même : « Vous, vous êtes un champion » en se prenant la tête dans les mains…
Ouais c’est un champion ! Champion du monde les gars… Le mec est un gros lourd avec des attitudes de gros crade #balancetonporc et il se fait passer pour la victime…

Dans 20minutes, il ne s’en prend plus seulement aux femmes mais aussi aux mecs « dominés » et qu’il préfère les « vieux schémas qui étaient plus simples ».

Pour « vieux schémas » Comprendre : quand bobonne était à la maison, fermait bien sa goule et élevait les gosses sans broncher de peur de s’en prendre une.
« On ne balance pas. » 0 remise en question du gars. Les violences faites aux femmes c’est de la pisse de chat à côté de son image qui serait trainée dans la boue. Bah oui… Le pauvre. Ce soir encore chez Hanouna, ça défendait Tex. « Vous vous rendez compte, sa pauvre famille ». « La pauvre femme de Tex qui apprend ça dans les médias (NDLA les propos tenus auprès d’autres femmes qu’il « baise ») ». « Oui, c’est inadmissible d’utiliser les off contre lui ». « On est dans big brother ». « C’est une violation de la vie privée »…

  1. Il savait qu’il était enregistré et il tient tout de même ces propos.
  2. C’est son lieu de travail (donc pas un lieu privé), il a signé un contrat et une clause d’éthique.
  3. C’est un immonde personnage qui se trouve drôle qui a voulu créer le buzz (ce sont ses propres mots…)
  4. Sa pauvre famille ? Oh bah oui  les pauvres oui… De devoir se le coltiner au quotidien…

Le bon humour bien gras franchouillard de sexagénaire, c’est fini les gars. C’est lourd (et encore j’suis gentille.)

Et puis honnêtement, on a salit son honneur ? Faudrait le réparer en lui donnant 1,2millions d’€ (oui c’est ce qu’il réclame comme dédommagement…). Non mais sérieusement… Comme dit mon chéri « Un mec qui gagne plus de 300 000 balles par an, je ne vais certainement pas le plaindre. » Il est complètement déconnecté de la réalité.

Si vous êtes un peu curieux, tapez « sexisme au travail » dans google…
Il y a presque 500 000 résultats… Mais non… C’est vrai, on n’a pas besoin du féminisme hein !

Je pense tous les jours à nos enfants, à nos filles qui vont devoir continuer à se battre pour que cessent ces attitudes à base de « Rooooh ça va on ne peut plus rien dire ».

Mais si ça avait été l’inverse ? Ce serait une femme qui dirait à un mec ce que Tex a dit à une collègue : « Ah, je t’ai pas encore baisé(e) ? Parce que tu sais, je les prends par devant, par derrière, sur le côté. »
Ça ne ferait pas réagir ? Bien sur que si… « Mais pour qui elle se prend ? »

De toute façon… Il n’y a qu’à voir dans l’esprit des gens, un mec qui se tape plein de nanas c’est un tombeur, une nana qui se tape plein de mecs c’est une trainée voire une pute.
Mais quand on veut se défendre, rétablir un semblant d’égalité… On est quoi ? Une sale féministe ?
Non mais depuis quand être féministe c’est une insulte bordel ?!

Je vous copie le manifeste des chiennes de garde parce que c’est assez explicite.

« Nous vivons en démocratie. Le débat est libre, mais tous les arguments ne sont pas légitimes.
Toute femme qui s’expose, qui s’affirme, qui s’affiche, court le risque d’être traitée de « pute » ou de « salope » ; si elle réussit, elle est suspectée d’avoir « couché ».
Toutes les femmes sont trop souvent jugées sur leur apparence et étiquetées : « mère », « bonne copine », « bonne à tout faire », « lesbienne », « putain », etc.

Nous, Chiennes de garde, montrons les crocs.

Adresser une injure sexiste publique à une femme, c’est insulter toutes les femmes.
Nous nous engageons à manifester notre soutien aux femmes attaquées publiquement en tant que femmes. Nous affirmons la liberté d’action et de choix de toutes les femmes.

Nous, Chiennes de garde, préservons une valeur précieuse : la dignité des femmes. Elle est inséparable de la dignité humaine. Elle doit être respectée par tous.

Aujourd’hui comme hier, en Europe comme ailleurs, la légitimité des femmes à participer aux décisions à égalité avec les hommes n’est pas admise par tous ; la violence est utilisée contre des filles et des femmes pour les rendre invisibles et muettes.

La violence verbale fait partie de la violence générale contre les femmes.

Nous demandons que soit votée dans notre pays une loi contre le sexisme. Comme le racisme, le sexisme est l’une des manifestations de la haine de l’autre, liée à la haine de soi.
La lutte contre le sexisme doit devenir une priorité politique. Nous demandons que soit organisé un ample travail de réflexion et d’éducation sur les rapports entre femmes et hommes. Nous voulons vivre dans une société où nous pourrons agir librement, dans le respect de l’autre et en bénéficiant nous-mêmes de respect. »

Et pour terminer, je citerai Benoîte Groult :

« Le féminisme n’a jamais tué personne, le machisme tue tous les jours ».

*Kaarotte-de-garde*

Ta mère !

Le fil de ma réflexion de mère se croise forcément avec mes souvenirs d’enfance et l’éducation que j’ai reçue. J’échange beaucoup avec ma Chouchoum à ce sujet parce qu’on a eu (à peu de choses près) les mêmes parents.
Il y a beaucoup de choses pour lesquelles je suis capable de remercier mes parents. Le fait de nous avoir fait voyager un peu partout dans le monde du fait du travail de mon père, les découvertes culturelles et musicales, l’ouverture d’esprit qui en découle… Tout ça je suis ravie de le porter en bagage et de le transmettre à Alix.
Et puis il y a le reste.
On se disait justement hier après-midi avec Noëmie que les pleurnicheries-maniaco-dépressives de nos mères nous étaient insupportables.
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Non.

Clairement, on n’a pas demandé à venir sur cette planète donc si tu peux remballer tes humeurs merci bien…

Un enfant n’est pas le défouloir de tes humeurs quand tu as passé une journée de merde. Chose que nos daronnes n’ont pas tout a fait intégré en fait.
Voire pas du tout.
Elles étaient mères au foyer. Bon jusque là, dans la génération de nos parents ce n’est pas complètement délirant, surtout avec un père militaire, donc des mutations, donc la difficulté à quitter un emploi pour en retrouver un autre à l’autre bout de la France, voire à l’étranger parfois.
Ce serait acceptable si ma mère avait été une VRAIE mère au foyer. C’est à dire qui s’occupe de la maison, du linge, de nous… Je me rappelle encore faire le ménage avant que la femme de ménage ne vienne à la maison en sortant de ma journée de cours…
Oui. On a eu une femme de ménage. Avec ma mère qui fumait ses clopes sur le balcon… #memepashonte
Rétrospectivement, j’hallucine totalement et je déculpabilise d’avoir un intérieur un peu plus en bazar que ce que j’aimerais. A l’époque, j’ai quand même osé demander à quoi ça servait de payer une femme de ménage pour nettoyer quelque chose de propre. Accessoirement, j’aurais bien kiffé récupérer les tunes moi vu que je me tapais la sale besogne.
Bref, passons.
Jusque là encore, je ne dis pas que c’est acceptable mais ça aurait pu encore passer.
Mais non.
Il fallait que ces dames se plaignent.
Beaucoup.
Très fort.
Et à qui voulait bien les entendre. Je crois que ma mère ne se rendait pas compte à quel point en se plaignant comme ça autour d’elle, elle passait pour ce qu’elle était : une mauvaise mère.
Elle voulait se faire passer pour la victime, ayant des enfants ingrats qui ne l’aimaient pas… Mais pendant qu’elle geignait chez la voisine en buvant son café, j’étendais la lessive, je m’occupais des devoirs de mon frère et je préparais à manger pour la famille. Donc, ouais. Une mauvaise mère.
Evidemment, c’aurait été trop simple que ça s’arrête là. Non, bien entendu. Nos mères avaient la fâcheuse habitude de nous faire culpabiliser en nous disant qu’elles sacrifiaient beaucoup pour nous. Qu’elles SE sacrifiaient même.

Mais grognasse, si tu as raté ta vie, ça ne tient qu’à toi de bouger les choses pour la faire changer.
« J’ai sacrifié ma vie pour vous. » Ah ouais ? Qu’est-ce que tu appelles un sacrifice concrètement ? Ne pas regarder ton épisode de Derrick jusqu’à la fin parce que tu dois venir nous chercher à l’école ?
Ou bien celui d’Arabesque (J’suis pas raciste !). Ah bah non, faudrait pas louper Jessica Fletcher pour mettre le hachis Parmentier au four surtout !

Non mais sincèrement, je suis assez acide à ce sujet mais les meufs… Soyez juste honnêtes avec vous-mêmes (et avec nous !). Vous n’avez rien sacrifié du tout. Vous vous êtes juste conformées à une norme. Faut faire des gosses, on va en faire. Limite ça on pourrait l’entendre. Les années 80 toussa toussa. On pourrait même compatir (si, si… avec de gros efforts on pourrait !). Mais se venger gratuitement, sur des gosses qui n’ont rien demandé à personne… Comme dit ma chouchoum, leur vie, elles l’ont voulue. Faire des gosses pour avoir l’excuse parfaite pour ne pas avoir à aller bosser. « Ô que oui, 3 enfants c’est du boulot hein ! » Qu’est ce que t’en sais ? C’est même pas toi qui te coltinais les réunions parents profs de CP de Xavier…
Assume d’être une énorme feignasse. Au moins, tu ne passeras pas pour une menteuse pathologique aux yeux de la planète entière…
Et puis, de notre point de vue d’enfant, quelle MAGNIFIQUE manière de se sentir désiré.

Le point positif dans tout ça, c’est que je sais clairement ce que je ne veux pas pour Alix, et ce que je dois faire pour ne surtout pas être comme ma mère.
Alix sera peut être un poil pourrie gâtée, mais au moins elle ne subira pas ça. Je lui raconterai en temps voulu, mais dites vous bien que dans une seule journée, elle entend plus de fois « je t’aime » que je ne l’ai entendu de mes 2 parents dans toute ma vie…

Alors en terme de « parentalité positive » je pense que je ferai toujours mieux que ma mère.

*Kaarotte un peu vénère*

Parentalité positive my ass

18 mois, 4 dents et demi, un bébé bien dans ses (premières) chaussures (non c’est faux, on en est déjà à la troisième paire) et des rigolades à gogo.
C’est un bon résumé de la période. Et puis…
« 18 mois, ils font leur crise d’ado » nous a dit la nounou. Ah bah clairement oui ! Elle en sait quelque chose, avec Alix, sont gardés Lywen 17mois et demi et Ninon 21mois. La belle brochette !

Récemment, on a vu le changement. On est passé de notre bébé tout mignon, tout sourire, tout gentil et obéissant à mini tornade qui tape, jette des objets, crie… Une grande fille et plus un bébé quoi !

Alors du coup, forcément, j’ai lu beaucoup de choses sur l’éducation. On se renseigne sur plusieurs méthodes d’éducation. On en discute tous les 2 avec le chéri. La parentalité positive, ne pas crier, ne pas contraindre, ne pas punir…
Et puis en discutant avec les copines on se rend compte que c’est bien joli, mais il y a des jours où une énième répétition de la même bêtise est vraiment tellement énervante que c’est le ton du dessus qui sort parce que notre merveille s’est mise en danger, ou va faire mal à notre animal de compagnie…

Notre tout petit nous teste ? Eh bien, il est temps de mettre les limites. Dire non. S’opposer fait partie de son développement. Alors aidons-le à se construire, mettons ces limites.

Si à 18 mois on le laisse nous taper, à 12ans on lui allume son premier joint et on lui file des capotes percées ? On a tellement envie d’être grand-parents avant 50ans !!
Non je n’exagère pas du tout voyons !
Evidemment je plaisante, mais je les ai en classe moi les ados de 12 à 16ans. Ceux-là même à qui on a tout passé il y a 10/12ans… Résultat, ça réagit très mal à la frustration, ça boude (oui encore à 16ans), ça répond avec une insolence inouïe… Ok je bosse avec des mômes qui clairement ont subi de gros manques éducatifs. Mais justement, je ne veux pas de ça pour ma fille. Quand on bosse dans l’enseignement / l’éducatif / le social, on sait qu’on ne part pas tous avec les mêmes chances dans la vie. Je voudrais donc donner le meilleur à ma fille dès maintenant. Tant pis si je dois culpabiliser, tant pis si je dois me frustrer et la frustrer aussi. C’est une donnée qui a été vérifiée depuis des dizaines d’années : mettre des limites à un enfant ne va pas faire de lui un adulte déglingué, au contraire.

Et donc, je voulais échanger avec vous sur quelques exemples concrets de ce dont je parle plus haut.
Il y a une ou deux semaines nous avons puni Alix pour la première fois. Elle avait jeté du pain par terre sciemment aux pieds de son père plusieurs fois, puis aux miens quand je le lui ai fait ramasser. Ce n’est pas une grosse bêtise en soi mais il fallait lui montrer que ce n’était pas acceptable de jeter quoi que ce soit. Alors on l’a assise sur la marche de l’escalier en lui disant qu’elle était punie. Evidemment, elle a pleuré. Ça n’a duré que quelques secondes mais elle a appris à dire pardon (en signe et même avec le mot depuis quelques jours). On lui explique beaucoup les choses et honnêtement, on a de la chance vraiment, on a un super bébé qui écoute et comprend beaucoup. On est d’autant plus vigilants à sa construction et son développement.

Autre exemple. Un matin de ces derniers jours, Alix était pénible, ne voulait pas s’habiller, se retournait comme un asticot sur sa table à langer jusqu’à se mettre en danger. Eh bien, j’ai crié. Je lui ai dit d’arrêter fermement et je lui ai dit que j’étais fâchée. Se fâcher, c’est pénible, c’est épuisant, on n’a pas envie, mais honnêtement, l’angoisse de la blessure + la fatigue + … Eh bien le ton est monté. Elle comprend qu’elle m’a fait peur et que c’est dangereux. Parfois, ce n’est pas suffisant de lui dire que c’est dangereux parce qu’elle continue à se mettre en danger. Alors oui j’ai crié.

Et puis parfois, pas besoin de sortir de ses gonds.
Au gouter cet après-midi, elle avait décidé qu’elle mangerait son pain au lait et pas la compote ni le yaourt. Je l’avais prévenue que la condition était de manger l’un pour avoir l’autre. Elle avait aquiescé. Pourtant au moment de manger la compote et le yaourt, elle m’ignorait, tournait la tête. Je l’ai prévenue, une fois, puis deux. Je lui ai retiré le pain au lait. Elle a pleuré, crié. Je l’ai descendue de sa chaise haute et vous savez quoi ? Elle est allée s’asseoir toute seule sur la marche. Elle pleurait et n’était pas contente mais je suis persuadée qu’elle avait conscience qu’elle avait dépassé les limites. Vous savez ce qui me fait dire ça ? Elle a fait un tour du salon, est venue me voir, m’a demandé pardon avec le signe. Je l’ai rassise dans sa chaise et elle a mangé tout son gouter sans faire l’idiote.

Je lui dis toujours quand c’est fini, que je ne suis plus fâchée, que je l’aime, qu’elle est une gentille petite fille. Elle entend que ce n’est pas parce qu’on ne l’aime pas qu’on se fâche et qu’on la punit. Même à 18mois, même à 12mois, même à 6mois ils sont capables d’entendre les choses (de manière adaptée à l’âge évidemment !!). Je ne lui parle pas comme à une adulte, mais je ne la prends surement pas pour une idiote (ce qu’elle n’est clairement pas !).
Hier, dans un truc genre « le saviez-vous ? » j’ai vu passer une petite image (à la con) disant que crier sur un enfant pouvait causer des dommages irréversibles au niveau de son développement émotionnel. Oh bah oui tiens, faisons culpabiliser les parents encore un peu plus. Je pense qu’avec les copines on en est à environ 125% de culpabilité. Ce serait bête de ne pas nous en rajouter… HUM…
Alors oui, hurler H24 sur son bébé certainement. Mais de toutes mes copines, aucune ne hurle sur ses enfants toute la journée. Oui on se fâche, oui on punit, oui on met au coin. et OUI on aime nos enfants plus que tout. D’ailleurs, on fait tout pour qu’ils grandissent dans l’amour et la compréhension même si parfois ça doit passer par la punition et la frustration.

Au final, pour moi, c’est ça la vraie parentalité positive. Dire à son enfant qu’on l’aime et qu’aucune petite bêtise viendra entacher notre amour pour lui, même si on doit le reprendre.
Je vous recommande la lecture de « Je t’aimerai toujours quoi qu’il arrive » de Debi Gliori.

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C’est très drôle parce que c’est le livre préféré d’Alix en ce moment.
Est-ce sa manière de nous dire  » Je fais des bêtises mais vous m’aimez quand même. » ? Aucune idée, mais elle l’adore (et ça tombe bien, je suis ravie ! Je l’ai acheté quand j’étais enceinte d’elle <3)
Et en plus, ce livre est une jolie manière de dire à son enfant « qui que tu sois, quels que soient tes choix, je t’aimerai »

 

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